🎲 63 ans… et une drôle de question
Cette année, j’ai eu 63 ans. Et ce chiffre m’interpelle d’autant plus que je suis né en… 1963.
Alors forcément, lorsque l’on commence à regarder les nombres avec un peu de curiosité, certaines coïncidences deviennent amusantes.
63, c’est aussi le nombre de cases du traditionnel jeu de l’oie. Et lorsque je regarde aujourd’hui ce plateau en spirale, je ne peux m’empêcher de le voir autrement.
Pendant notre enfance, nous pensions jouer. Avec le recul, on pourrait presque avoir l’impression que le jeu nous racontait quelque chose sur la vie.
On avance. On recule.
On rencontre des raccourcis. On tombe dans des pièges.
On doit parfois attendre. On se perd. On recommence.
Et finalement, on cherche à atteindre la case 63.
Le Jardin.
Alors je me suis posé cette question :
Et si, à 63 ans, le véritable enjeu n’était plus seulement de savoir ce que je vais construire… mais de savoir ce que je suis prêt à lâcher ?